Après un Noël très chaud sur Melbourne l'année dernière, nous voilà partis pour un second Noël, tout aussi chaud, sur Adélaïde cette fois !
Nous nous sommes installés pour deux jours dans une auberge très sympathique pas loin du centre ville : l'Hostel 109. Chambre double (enfin un vrai lit !), frigo, TV, armoire... super grande cuisine, salon et DVD... bref, un vrai petit chez soi !
Nous sommes allés à la poste restante récupérer trois colis de nos familles... Rémy a réussi à patienter jusqu'à la date fatidique pour ne pas les ouvrir avant !
Au menu ce soir là... toasts au foie gras (importé de France s'il vous plaît !) et coupes de vin blanc pétillant de la Clare Valley...
Et c'est parti pour les cadeaux !
vendredi 25 décembre 2009
jeudi 24 décembre 2009
La ferme de cerises
Et c'est reparti encore dans l'autre sens ! Nous arrivons la veille de commencer et plantons la tente dans le Levi Caravan Park, à 7km du centre et à 15mn en voiture de notre boulot. Notez l'élément nouveau : une bâche bleue anti-pluie ! (on s'est rendus compte une nuit que la tente n'était plus waterproof et nous avons passé le reste de la nuit à faire des barrages en papier !). L'inconvénient, c'est qu'il fait maintenant 50 degrés dans la tente... mais bon, on est au sec et c'est le principal ! On laissera la moustiquaire pour la nuit pour faire courant d'air !

Nous faisons un tour dans les rues d'Adélaïde, la rue commerçante, le Rundle Mall, a arboré ses décorations de fin d'année, avec son immense Père Noël.

Petit détour par le jardin botanique avec d'immenses nénuphars et un joli cacatoès.



Flo a trouvé un magasin en or : Blackeby's. La devanture a des airs de carrousel, l'intérieur regorge de bonbons, sucreries, gâteaux, chocolats et boissons, certains sont importés depuis le Royaume-Uni, les Etats-Unis, ou encore la Nouvelle Zélande, les autres sont fait sur place. Parmi les plus surprenants sont les M&M's au beurre de cacahouète, aux amandes, des boules de sucre de 200 grammes dures comme du roc avec l'intérieur en chewing gum, des guimauves à l'ananas recouvertes de chocolat, du Dr.Pepper, du Pepsi à la cerise, du Fanta à la mangue, au raisin, à la fraise, des Pop Tarts... Le rêve pour nos petites dents !



On démarre notre nouveau job chez Montacute Valley Orchards, situé à Montacute, dans les Adelaide Hills. Notre boss Ian a repris la main après son père et gère avec sa femme. Durant nos deux semaines de travail, nous allons faire 80% de tri de cerises et 20% de cueillette.



Pour la cueillette, c'est encore une fois très simple : on s'accroche un seau à la ceinture, on escalade la colline où les cerisiers sont plantés sur des pentes à 30% (autant dire que le matin à 7h, on arrive en haut à bout de souffle et on fait déjà une pause !). La plupart des cerisiers ont des branches très flexibles, ce qui fait qu'on peut tirer dessus pour les faire revenir sur nous et tout cueillir. D'autres, plus vieux, sont tous biscornus et il faut utiliser une échelle pour grimper (avec la pente, c'est un peu tendu !).


Pour le tri, nous sommes une équipe de 10 personnes environ, répartis à différents points sur les machines de tri.
Au départ, on déverse les gros bacs de cerises dans un bassin d'eau qui va les laver en les faisant monter sur des escaliers. Elles passent ensuite dans une sorte de centrifugeuse à eau qui séparent les grappes (ici, on n'aime pas les boucles d'oreille en cerises !).


Les cerises arrivent ensuite sur un grand tapis déroulant, où 4 personnes sont chargées d'éliminer les gâtées, celles avec des trous, les feuilles... ainsi que celles sans queue (qui sont mises à part pour être vendues séparément ou utilisées pour de la confiture).

Les cerises descendent ensuite de petites rigolent qui vont les répartir sur différents couloirs selon leur taille. Encore une fois, 2 personnes observent ces couloirs pour trier la même chose (on ne voit pas tout !).


Les couloirs débouchent enfin sur de mini-tapis déroulants où la phase finale de tri a lieu avec une seule personnes pour chaque tapis. Les cerises sont ensuite déversées dans un carton d'emballage, pesées, avant d'être stockées sur des palettes.

Nous faisons connaissance avec plusieurs jeunes comme nous qui sont là depuis plusieurs semaines. Certains ne font que du tri, d'autres ramassent des citrons... On est bien contents d'être au frais pour deux semaines, dans le hangar !
Notre dernier jour de boulot a lieu le 24 décembre et on a fait un grand barbecue à l'australienne (avec de la bière blanche Coopers) au boulot avec tout le monde ! A notre grande joie, nous avons observé de très près un joli koala qui finissait sa sieste non loin de là... Savez-vous que ces bêtes-là grognent comme des ours quand ils se sentent un peu menacés ? Il nous est arrivé plus d'une fois d'en entendre un lorsqu'on cueillait, on se demandait qui pouvait bien faire un bruit pareil...




Nous faisons un tour dans les rues d'Adélaïde, la rue commerçante, le Rundle Mall, a arboré ses décorations de fin d'année, avec son immense Père Noël.
Petit détour par le jardin botanique avec d'immenses nénuphars et un joli cacatoès.
Flo a trouvé un magasin en or : Blackeby's. La devanture a des airs de carrousel, l'intérieur regorge de bonbons, sucreries, gâteaux, chocolats et boissons, certains sont importés depuis le Royaume-Uni, les Etats-Unis, ou encore la Nouvelle Zélande, les autres sont fait sur place. Parmi les plus surprenants sont les M&M's au beurre de cacahouète, aux amandes, des boules de sucre de 200 grammes dures comme du roc avec l'intérieur en chewing gum, des guimauves à l'ananas recouvertes de chocolat, du Dr.Pepper, du Pepsi à la cerise, du Fanta à la mangue, au raisin, à la fraise, des Pop Tarts... Le rêve pour nos petites dents !
On démarre notre nouveau job chez Montacute Valley Orchards, situé à Montacute, dans les Adelaide Hills. Notre boss Ian a repris la main après son père et gère avec sa femme. Durant nos deux semaines de travail, nous allons faire 80% de tri de cerises et 20% de cueillette.
Pour la cueillette, c'est encore une fois très simple : on s'accroche un seau à la ceinture, on escalade la colline où les cerisiers sont plantés sur des pentes à 30% (autant dire que le matin à 7h, on arrive en haut à bout de souffle et on fait déjà une pause !). La plupart des cerisiers ont des branches très flexibles, ce qui fait qu'on peut tirer dessus pour les faire revenir sur nous et tout cueillir. D'autres, plus vieux, sont tous biscornus et il faut utiliser une échelle pour grimper (avec la pente, c'est un peu tendu !).
Pour le tri, nous sommes une équipe de 10 personnes environ, répartis à différents points sur les machines de tri.
Au départ, on déverse les gros bacs de cerises dans un bassin d'eau qui va les laver en les faisant monter sur des escaliers. Elles passent ensuite dans une sorte de centrifugeuse à eau qui séparent les grappes (ici, on n'aime pas les boucles d'oreille en cerises !).
Les cerises arrivent ensuite sur un grand tapis déroulant, où 4 personnes sont chargées d'éliminer les gâtées, celles avec des trous, les feuilles... ainsi que celles sans queue (qui sont mises à part pour être vendues séparément ou utilisées pour de la confiture).
Les cerises descendent ensuite de petites rigolent qui vont les répartir sur différents couloirs selon leur taille. Encore une fois, 2 personnes observent ces couloirs pour trier la même chose (on ne voit pas tout !).
Les couloirs débouchent enfin sur de mini-tapis déroulants où la phase finale de tri a lieu avec une seule personnes pour chaque tapis. Les cerises sont ensuite déversées dans un carton d'emballage, pesées, avant d'être stockées sur des palettes.
Nous faisons connaissance avec plusieurs jeunes comme nous qui sont là depuis plusieurs semaines. Certains ne font que du tri, d'autres ramassent des citrons... On est bien contents d'être au frais pour deux semaines, dans le hangar !
Notre dernier jour de boulot a lieu le 24 décembre et on a fait un grand barbecue à l'australienne (avec de la bière blanche Coopers) au boulot avec tout le monde ! A notre grande joie, nous avons observé de très près un joli koala qui finissait sa sieste non loin de là... Savez-vous que ces bêtes-là grognent comme des ours quand ils se sentent un peu menacés ? Il nous est arrivé plus d'une fois d'en entendre un lorsqu'on cueillait, on se demandait qui pouvait bien faire un bruit pareil...
vendredi 11 décembre 2009
Bienvenu dans les Riverland
7 novembre 2009
Après des dizaines d'essais dans autant d'endroits pour trouver du travail, nous n'avons finalement pas d'autre choix que d'appeler le Harvest Trail, le service du gouvernement australien pour la recherche de travail saisonnier. Ils nous trouvent un job pour ramasser des oranges à Loxton, à 200 km à l'est d'Adélaïde. Et c'est pour travailler avec un contracteur : Kevin McGregor. Nous savons donc à quoi nous attendre :
- être payé une misère
- ne pas travailler beaucoup dans une semaine
- risque de ne pas être payé du tout
- risque d'être viré à tout moment
- etc. la liste est longue
Cela fait maintenant 3 semaines que l'on cherche du travail sans succès, et même si on sait comment ça se passe, on se dit qu'au moins, on ne perdra pas d'argent (en tout cas pas trop).
Nous sommes payés 24$ par bin (caisse) brut, ce qui fait environs 21$ net, une bin fait environ 400 kg, le premier jour, nous en cueillons 2 en 7h. Quelle misère ! C'est comme si on était payé 3$/h !!! "- Qu'est-ce que vous faites dans la vie ?" "- Esclave !"
Comme prévu, le gars ne nous fait pas travailler plus de 3 jours par semaine, donc aucune chance de s'améliorer, nous stagnons à 3 bins par jour pendant 3 semaines. Nous arrivons juste à payer l'auberge et de quoi manger. Nous tentons de trouver autre chose, mais pour l'instant le seul fruit qui se cueille est l'orange, les pommes-poires-cerises-pêches-abricots ne pourront être récoltés qu'à partir de fin décembre - courant janvier !
Alors, comment se passe la récolte d'oranges ? C'est très simple ! On enfile un sac, façon poche de kangourou, et on travaille à deux sur un arbre le long d'une rangée. Pour le bas, il suffit de tendre la main, pour le haut, il faut grimper sur d'immenses échelles de 3 à 4 mètres de haut ! Il faut un petit temps pour s'habituer une fois qu'on est tout là haut, notamment si il y a du vent ou si une branche craque sous le poids ! Une fois le sac plein, on le déverse dans la bin et c'est reparti pour un tour !



Là-bas, nous rencontrons 2 allemands, Robert et Tobias, avec qui on s'entend bien, et un petit français, Jimmy, avec qui nous partageons un repas. Notre restons dans l'auberge de la ville, dans une chambre rien que pour nous pour un prix super modique... clim, TV et DVD gratuits... cela fait un peu pencher la balance.




Loxton est une ville minuscule, où nos seules occupations restent le supermarché (on y va tous les jours !), le pizza bar pour le wifi et le news agent pour lire les magazines ! On va se baigner à la rivière en bas : l'eau est visqueuse, boueuse... yak yak ! Nous optons ensuite pour la piscine municipale ! Autre loisir, la table de ping pong de l'auberge où Flo fait des progrès (hihihi) !




27 novembre 2009
Après ces 3 semaines, nous recevons un coup de fil d'une ferme de cerises dans les Adélaïde Hills : ils nous offrent un job pour ramasser les cerises ! Quelle aubaine ! Nous quittons Loxton avec le français, pour y travailler super excités de faire enfin autre chose !
Arrivés là-bas, nous ne travaillons finalement que 2 heures, à cause de la pluie battante. Les deux jours suivants, il nous est impossible de revenir travailler à cause d'une méga tempête qui fait rage dans le coin. On est coincés dans un minuscule camping à Cudlee Creek, en pleine montagne, sous la pluie, par un froid terrible ! Go Australia ! Finalement, au bout de 3 jours, on nous fait savoir que la pluie a ravagé les récoltes, et qu'ils n'ont plus besoin de nous ! Damn it !
N'ayant pas d'autre choix, on rappelle le contracteur d'oranges, qui nous dit pas de problème, on peut revenir travailler pour lui, mais cette fois ci à Waikerie, à 170 km à l'est d'Adélaïde.
Avant de refaire la route, nous passons la journée à Adélaïde. Petit détour par un parc plein de sculptures étranges.




Nous retrouvons les Allemands pour une petite soirée en ville dans un restaurant chinois ! Ils continuent leur chemin vers le Centre pour ensuite gagner Sydney pour les fêtes de fin d'année.




Et c'est reparti pour faire le chemin inverse en voiture ! Cette fois-ci, le jeune Français ne revient pas avec nous, il a même décidé de rentrer définitivement chez lui pour les fêtes... après 2 mois d'Australie, dont 3 semaines à Loxton !
30 novembre 2009
La ville de Waikerie est bien mieux que celle de Loxton : nous logeons dans un camping très agréable et peu cher, avec une super camp kitchen. On travaille de 6h à 15h, en pleine chaleur mais on voit que les bins se remplissent alors on prend notre courage à deux mains ! Le soir, nous rentrons épuisés et tout crasseux de notre dure journée pour retrouver notre petite tente chérie ! Nous sommes pas mal de jeunes au camping, tous dans le même bateau ! Il y a aussi pas mal de retraités, avec de drôles de caravanes triangulaires (pas de photos désolé), on se serait cru dans un lotissement !

Finalement tout s'améliore, on travaille toute la semaine, les oranges sont grosses comme des pamplemousses ! Nous arrivons à faire 8 bins par jour à 2, soit une quarantaine de bins pour la semaine !






Le boulot est sensé se terminer vers le 18 décembre pour ensuite reprendre après les fêtes, le 3 janvier 2010.
11 décembre 2009
Après cette première semaine, notre boss vient tous nous voir pour nous dire que les oranges, c'est terminé pour l'instant, une semaine plus tôt que prévu, et que ça ne recommencera pas avant le 3 janvier. Damn it, damn it !
Nous rappelons la ferme de cerises dans les Hills, dans l'espoir qu'ils aient à nouveau besoin de monde... et OUI ! Quel miracle ! Ils nous proposent de nous engager pour deux semaines, jusqu'à Noël ! On commence dans deux jours !
Après des dizaines d'essais dans autant d'endroits pour trouver du travail, nous n'avons finalement pas d'autre choix que d'appeler le Harvest Trail, le service du gouvernement australien pour la recherche de travail saisonnier. Ils nous trouvent un job pour ramasser des oranges à Loxton, à 200 km à l'est d'Adélaïde. Et c'est pour travailler avec un contracteur : Kevin McGregor. Nous savons donc à quoi nous attendre :
- être payé une misère
- ne pas travailler beaucoup dans une semaine
- risque de ne pas être payé du tout
- risque d'être viré à tout moment
- etc. la liste est longue
Cela fait maintenant 3 semaines que l'on cherche du travail sans succès, et même si on sait comment ça se passe, on se dit qu'au moins, on ne perdra pas d'argent (en tout cas pas trop).
Nous sommes payés 24$ par bin (caisse) brut, ce qui fait environs 21$ net, une bin fait environ 400 kg, le premier jour, nous en cueillons 2 en 7h. Quelle misère ! C'est comme si on était payé 3$/h !!! "- Qu'est-ce que vous faites dans la vie ?" "- Esclave !"
Comme prévu, le gars ne nous fait pas travailler plus de 3 jours par semaine, donc aucune chance de s'améliorer, nous stagnons à 3 bins par jour pendant 3 semaines. Nous arrivons juste à payer l'auberge et de quoi manger. Nous tentons de trouver autre chose, mais pour l'instant le seul fruit qui se cueille est l'orange, les pommes-poires-cerises-pêches-abricots ne pourront être récoltés qu'à partir de fin décembre - courant janvier !
Alors, comment se passe la récolte d'oranges ? C'est très simple ! On enfile un sac, façon poche de kangourou, et on travaille à deux sur un arbre le long d'une rangée. Pour le bas, il suffit de tendre la main, pour le haut, il faut grimper sur d'immenses échelles de 3 à 4 mètres de haut ! Il faut un petit temps pour s'habituer une fois qu'on est tout là haut, notamment si il y a du vent ou si une branche craque sous le poids ! Une fois le sac plein, on le déverse dans la bin et c'est reparti pour un tour !
Là-bas, nous rencontrons 2 allemands, Robert et Tobias, avec qui on s'entend bien, et un petit français, Jimmy, avec qui nous partageons un repas. Notre restons dans l'auberge de la ville, dans une chambre rien que pour nous pour un prix super modique... clim, TV et DVD gratuits... cela fait un peu pencher la balance.
Loxton est une ville minuscule, où nos seules occupations restent le supermarché (on y va tous les jours !), le pizza bar pour le wifi et le news agent pour lire les magazines ! On va se baigner à la rivière en bas : l'eau est visqueuse, boueuse... yak yak ! Nous optons ensuite pour la piscine municipale ! Autre loisir, la table de ping pong de l'auberge où Flo fait des progrès (hihihi) !
27 novembre 2009
Après ces 3 semaines, nous recevons un coup de fil d'une ferme de cerises dans les Adélaïde Hills : ils nous offrent un job pour ramasser les cerises ! Quelle aubaine ! Nous quittons Loxton avec le français, pour y travailler super excités de faire enfin autre chose !
Arrivés là-bas, nous ne travaillons finalement que 2 heures, à cause de la pluie battante. Les deux jours suivants, il nous est impossible de revenir travailler à cause d'une méga tempête qui fait rage dans le coin. On est coincés dans un minuscule camping à Cudlee Creek, en pleine montagne, sous la pluie, par un froid terrible ! Go Australia ! Finalement, au bout de 3 jours, on nous fait savoir que la pluie a ravagé les récoltes, et qu'ils n'ont plus besoin de nous ! Damn it !
N'ayant pas d'autre choix, on rappelle le contracteur d'oranges, qui nous dit pas de problème, on peut revenir travailler pour lui, mais cette fois ci à Waikerie, à 170 km à l'est d'Adélaïde.
Avant de refaire la route, nous passons la journée à Adélaïde. Petit détour par un parc plein de sculptures étranges.
Nous retrouvons les Allemands pour une petite soirée en ville dans un restaurant chinois ! Ils continuent leur chemin vers le Centre pour ensuite gagner Sydney pour les fêtes de fin d'année.
Et c'est reparti pour faire le chemin inverse en voiture ! Cette fois-ci, le jeune Français ne revient pas avec nous, il a même décidé de rentrer définitivement chez lui pour les fêtes... après 2 mois d'Australie, dont 3 semaines à Loxton !
30 novembre 2009
La ville de Waikerie est bien mieux que celle de Loxton : nous logeons dans un camping très agréable et peu cher, avec une super camp kitchen. On travaille de 6h à 15h, en pleine chaleur mais on voit que les bins se remplissent alors on prend notre courage à deux mains ! Le soir, nous rentrons épuisés et tout crasseux de notre dure journée pour retrouver notre petite tente chérie ! Nous sommes pas mal de jeunes au camping, tous dans le même bateau ! Il y a aussi pas mal de retraités, avec de drôles de caravanes triangulaires (pas de photos désolé), on se serait cru dans un lotissement !
Finalement tout s'améliore, on travaille toute la semaine, les oranges sont grosses comme des pamplemousses ! Nous arrivons à faire 8 bins par jour à 2, soit une quarantaine de bins pour la semaine !
Le boulot est sensé se terminer vers le 18 décembre pour ensuite reprendre après les fêtes, le 3 janvier 2010.
11 décembre 2009
Après cette première semaine, notre boss vient tous nous voir pour nous dire que les oranges, c'est terminé pour l'instant, une semaine plus tôt que prévu, et que ça ne recommencera pas avant le 3 janvier. Damn it, damn it !
Nous rappelons la ferme de cerises dans les Hills, dans l'espoir qu'ils aient à nouveau besoin de monde... et OUI ! Quel miracle ! Ils nous proposent de nous engager pour deux semaines, jusqu'à Noël ! On commence dans deux jours !
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