Dû au nombre imposant de photos diffusées sur notre carnet de voyage, les albums se trouvent maintenant à deux endroits différents.

Pour les photos du 17/09/08 au 21/03/10, c'est ici

Pour les photos depuis le 21/03/10, c'est ici

mardi 21 octobre 2008

Bendigo : la Capitale des Goldfields

Au coeur de la Deborah Gold Mine

C'est à Bendigo que la ruée vers l'or prit son ampleur à partir de 1851 (date de la première prospection).
La mine Deborah a fonctionné entre 1939 et 1954 ; elle descend à 411m de profondeur et est répartie sur 17 niveaux. Durant cette période, une tonne d'or a été extraite (contre plusieurs centaines de milliers de tonnes de cailloux). La région de Bendigo était très réputée pour ses mines d'or jusqu'en 1988, avant que Kalgoorlie (ville minière au Sud Ouest de l'Australie) et la dépasse en termes de production.

Deux niveaux sont ouverts aux visiteurs et peuvent être visités avec un guide :
- Niveau 2 : Mine Experience Tour (- 61 m) : 1h15mn
- Niveau 3 : Underground Adventure Tour (- 85 m) : 2h30mn

Nous choisissons de découvrir le deuxième niveau : après un rapide historique de la mine, nous nous engoufrons dans l'antre obscure de la vieille mine abandonnée.... (TA TA TA.... musique angoissante)

Chacun doit s'équiper d'un casque et d'une lampe frontale.


Un plan de la mine montre les diverses galeries qui ont creusées au cours des années. C'est un vrai gruyère la dedans !


Ensuite, nous prenons un ascenseur pour descendre et débuter notre visite. A l'intérieur des galeries, il fait très humide, l'air est plus dense mais on sent tout de même une lègère brise. Nous découvrons les anciens ascenseurs qui servaient à remonter les charriots pleins jusqu'à la surface, ainsi que les échelles d'urgence (celles qu'on est sensé prendre si jamais il y a un problème... ça rassure !). Les rails sont toujours là et défilent sous nos yeux durant d'interminables galeries. D'ailleurs, la guide nous explique que si jamais on se perdait, la meilleure solution serait de suivre les rails car ils mènent toujours vers la sortie.


Nous faisons une halte dans la partie "lunch" (un renfoncement avec une table et deux bancs) : notre guide nous demande d'éteindre nos lampes et nous découvrons la véritable obscurité que renferme une mine. On n'y voit rien ! Le guide nous explique que les mineurs s'éclairaient au départ avec une chandelle (un outil qui n'était pas fourni par la compagnie minière mais qu'ils devaient s'acheter eux-mêmes), puis ils ont utilisé par la suite la "Bendigo bucket", une sorte de récipient contenant de l'eau dans lequel on plongeait une boite en métal qui provoquait une réaction chimique et qui dégageait un gaz combustible (excusez nos lacunes... la classe de chimie remonte à loin). Bref, ils allumaient le bidule et ça faisait de la lumière !!! Ce nouvel outil avait deux avantages :
- cela éclairait bien mieux qu'une simple chandelle
- un seul récipient équivalait à 60 chandelles
Un peu plus loin on nous montre la "salle des fêtes" de la mine, pour célebrer les mariages, naissances, etc.


On continue de déambuler et nous découvrons quelques phases de l'extraction :

- l'explosion : comment détacher des énormes blocs de pierre en quelques secondes ? Avec de la dynamite ! Le mineur posait ses explosifs selon un schéma précis (principalement en forme de roue de vélo) pour éviter de boucher la galerie : pour des raisons de sécurité il devait compter chaque explosion pour être sûr qu'il n'en avait pas oublié une. Le guide nous a fait une démonstration et ce n'était pas évident du tout : on entendait "ta-tatatata-tata-ta-tatatata"... Alors combien y-en a-t'il eu ? Heu.... 12 ? et non !.... Il y en avait eu genre 30 en 1/4 de seconde !


- le ramassage : pour remplir un charriot avec les blocs de pierre, un homme mettait en moyenne 30 minutes (et je vous raconte pas son dos !). Puis, est apparue une machine extraordinaire qui faisait tout le travail à la place de l'homme : 3 minutes pour remplir un charriot ! Tout était mécanisé : la pelle ramassait les pierres et les jetait dans le charriot. Une fois le charriot rempli, il était remonté à la surface par un ascenseur qui l'amenait jusqu'en haut du "poppet head" (derrick) où quelqu'un le déchargeait et le faisait redescendre.


- la perceuse : admirez l'engin de compétition ! Cela remplaçait le burin et le marteau : les mineurs gagnaient beaucoup de temps mais les conséquences sur leur santé étaient épouvantables.
- perte de l'audition (les mineurs n'avaient même pas de casque de protection)
- tremblements
- maladie des poumons : pour ne plus avoir de poussière qui leur obstruait les poumons, la perceuse faisait infiltrer de l'eau dans la roche. Résultat, ils attrapaient une pneumonie !


- la découverte de la fameuse pépite d'or !
Déjà, il fallait bien différencier l'or véritable de la simple paillette. Pour trouver de l'or, il fallait d'abord trouver une veine de quartz ! Car, l'or est toujours présent dans le quartz. Certains mineurs avaient creusé le manche de leur pioche... vous imaginez pourquoi !


On termine la visite par un musée : outils d'époque, photos, équipements, lingots...


Ca fait du bien de remonter à la surface !

La Sacred Heart Cathedral

Cette cathédrale est vraiment magnifique : elle domine la ville du haut d'une petite colline et renferme une voûte immense toute en bois surplombant des vitraux.


La journée s'est évidemment terminée par un Milk Shake, désormait célèbre sur ce blog !

lundi 20 octobre 2008

Bendigo : ville de la colocation express

Que c'est bon de voir des gens, des voitures, des magasins... après cet isolement de deux semaines !

Et c'est reparti avec les sacs de 15 tonnes sur le dos pour chercher une auberge pour deux jours ! A la gare routière, on nous donne un plan de la ville... ok c'est bon on a repéré une auberge YHA (Youth Hostel Australia, une grande chaîne d'auberges de jeunesse très répandue ici), on y va !!!

Hélas ! Tout est complet !

Direction le point d'information des visiteurs (situé, vous vous en doutez, à l'opposé de là où on se trouvait ! et c'est reparti avec les sacs...). Là, de gentilles bénévoles (apparemment c'est le boulot très apprécié des + de 60 ans) nous annoncent que toutes les auberges sont COMPLETES !!!! Avec notre mine décomposée, on se dit "Où est ce qu'on va dormiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir ????"

Et là.... ALLELUIA !

Trois asiatiques viennent vers nous en nous demandant si on cherche un endroit où dormir et si oui, pour combien de temps. On leur dit qu'on pense rester 2 nuits sur place. Ils nous proposent ensuite de partager avec eux un mobile home dans un Caravan Park à 2,5km de la ville ! On accepte tout de suite sachant qu'on a pas d'autre option, à moins de dormir sous un pont !

On prend tous le bus, chargé comme des boeufs (enfin surtout les asiatiques qui ont emporté des valises de 12 mètres cube !), et on arrive devant un Caravan Park super cool (classé 4 étoiles). Désolé on a zappé de prendre des photos de notre mobile home, mais il était vraiment sympa : un petit salon avec canapé, TV, table, cuisine toute équipée, une chambre double (pour Rémy et moiiiiiiiii) et une autre avec 4 lits superposés ainsi qu'une salle de bains.
Tout est neuf et propre, on s'y sent comme chez soi ! Ah qu'est ce qu'on va bien dormir dans un vrai lit... zzzzzzz

Départ de Robinvale

 Nous avons quitté Robinvale lundi dernier pour partir vers de nouvelles aventures !
Après deux semaines de "shoot thinning", on décide qu'il est temps d'aller voir ailleurs... d'ailleurs, la moitié de nos colocataires de fortune se sont déjà fait la malle... comme quoi, le slogan "make good money" qu'on nous répète à longueur de journée n'a pas eu de succès non plus chez les autres !





Alors, quels sont les bons points suite à notre départ ?
- On ne va plus voir le Philippin à la c... qui nous hurle dessus dans les champs et qui se prend pour le boss !
- On va voir de nouveaux paysages et aller dans une vraie ville !
- Fini les grandes orties qui te brulent le mollet quand on bosse dans les vignes
- Terminé la poussière qui rentre partout, qui se colle à ta peau et les mouches qui vont avec !
- Plus besoin d'inspecter les sanitaires à la recherche d'une red back planquée dans un coin, prête à te bondir dessus et te mener à une mort certaine...
{NB : la redback est une espèce d'araignée qui ne se trouve qu'en Australie. Très dangereuse, voire mortelle dans la majorité des cas, elle se distingue par la rayure rouge qu'il y a sur son dos. Pour s'en sortir, il faut se faire piquer par un mâle, de petite taille de préférence...} MOUAIS ! moi je préfèrerai ne pas me faire piquer tout court... parce que la rayure rouge faut quand même la chercher ! Ah oui tiens au fait... on en a rencontré 3 ou 4 durant notre séjour... dont une qui était à 10cm du bras de Rémy quand on était assis sur le canapé à l'extérieur... SYMPA !


Bon les points moins sympas c'est qu'on va quitter les gens qui restent (les pauvres) et avec qui on s'entendait bien !! Allez, pour la peine on vous montre des petites photos prises avec Chris (Anglais) et Ida (Finlandaise) à l'auberge et aussi lors de notre ballade le long de la Murray River !!


Le matin du départ, Sally notre chef vient nous donner la fin de notre paye (maigre) ainsi que la caution pour le logement. Elle nous emmène même en ville pour nous déposer à l'arrêt de bus.
En attendant le bus, on se fait une petite pause café et je me prends.......... un SUPER MILKSHAKE AU CHOCOLAT TROP BON !!!! Admirez la bête...


Adieu Robinvale... et bonjour Bendigo !

vendredi 17 octobre 2008

1er Job !

 Ici, les vignes sont immenses ! Au moins 1m70 de haut, parfois 1m90 (je me mets sur la pointe des pieds).
Nous travaillons pour plusieurs fermiers et notre boulot consiste à "nettoyer" leurs blocs (parcelles de vignes) respectifs... Apprenez le "shoot thinning" avec nouuuuuuuuuuuuuuuuuus !!








Il peut s'agir de :
- enlever toutes les feuilles du pied de la vigne
- enlever les doublons (une branche avec plusieurs grappes dessus) et ne laisser qu'une seule grappe
- enlever toutes les grappes au centre de la vigne et ne laisser que des grappes sur les branches reposant sur les fils de fer
ou
- tout ça en même temps en ne laissant que 6 grappes de chaque côté de la vigne... (on finit par rêver toute la nuit de grappes qui se balancent au vent....1...2...3...4...5...6...)

Le prix est fixé par chaque fermier (nous ne sommes d'ailleurs pas toujours prévenus pour combien on travaille...) et est déterminé pour un pied.
Nous travaillons par paire, chacun prenant un côté du rang... et bien sûr quand on nous dit qu'un pied vaut 25 cents, il faut comprendre que c'est pour 2 personnes !!!! héhéhéhéhé les malins !

Le premier jour, nous avons de la pluie, un vent glacial... et on se dit "mais qu'est ce qu'on est venus faire ici !!!"... on regrettera ce temps si clément par la suite, puisqu'on va travailler jusqu'à 35 degrés en plein soleil, sans vent... dur !

Que dire du travail en lui-même ?
C'est vrai que ce n'est pas fatiguant, on reste debouts toute la journée oui... mais on marche, on lève les bras et c'est tout. Ce qui est surtout fatiguant c'est la chaleur... à laquelle viennent s'ajouter les mouches dès 10 heures le matin : nous trouvons tout de suite la parade, un filet à poser sur sa casquette (merci le chinois !) et là on n'est plus embétés !! nananèreu !



Nous avons un superviseur (Sally ou un autre gars - trop chiant d'ailleurs) qui s'occupe de vérifier nos pieds... chaque fermier a ses critères de qualité et on peut travailler un jour en marchant dans le rang sans s'arrêter, à un autre où on va passer 10 minutes pour un seul pied... Notre paye varie donc en fonction de tout cela !


Les jours où les vignes ne sont pas encore prêtes à être travaillées, on nous propose de travailler dans les asperges... avec l'argument vendeur de "y a un gars de 60 ans qui a réussi à faire 25 boîtes dans la journée ! vous pouvez vous faire beaucoup d'argent !!"
*Petite précision : une boîte fait la taille d'un carton de 12 bouteilles de vin et vaut 10 dollars. WAOUH !
On se dit : pourquoi ne pas essayer nous aussi ??? GROSSE ERREUR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Avec des indications faussées et un mal de dos au bout de 20 minutes (on est penchés en avant... enfin Rémy et moi on est surtout pliés en deux !!) on ne réussit à faire que 5 boîtes en une matinée !!! ah les boulets que nous sommes ! Les boss entretiennent bien entendu la compétition avec des petites remarques cinglantes : "machin a déjà fait 8 boîtes, et toi seulement 5 !", "allez bougez vous, vous êtes trop lents comparés aux autres !" (mais quels autres ? tout le monde les cherche parce que tout le monde galère comme nous !)
Après 3 jours d'asperges (on a pris un jour de congé au milieu parce qu'on en pouvait plus tellement on avait le dos coincé !), on réussit à se faire 12 boîtes en 8h de temps ! pas trop mal...



Question paye, on ne peut pas dire qu'on gagne beaucoup... mais on se rassure en se disant qu'ici, à part son loyer (60 dollars par semaine par personne) et les courses, on n'a rien à payer !!!!!!!! parce qu'il n'y a rien à faiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiire !!!! même la ville est à 4km de là où on habite, alors on y va pas tous les jours (et quand on y va, on essaye d'y aller en auto-stop, ça marche très bien ici). Du coup, on met peu de côté et on essaye de trouver un autre job dans le Victoria, le problème c'est que la saison du picking (le vrai, pas le truc moisi qu'on fait !) ne commence que début novembre donc il n'y a pas grand chose...

Bilan : ça va faire 2 semaines qu'on est ici et on cherche à s'en aller dès que possible... on a deux contacts en attente pour bosser dans des fermes... on essaye aussi de chercher du boulot sur Melbourne (on aimerait y passer les fêtes de fin d'année pour aller ensuite en Janvier en Tasmanie, période où le picking commence là bas). Notre journée de boulot d'aujourd'hui (vendredi) nous a démoralisé, seulement 20 dollars chacun pour une matinée (on a arrêté de travailler car il faisait trop chaud...) : du coup, on a pris la décision de partir lundi pour Bendigo, une ancienne cité prospère de la ruée vers l'or. On pense y rester deux jours, d'ici là on aura eu des nouvelles de nos contacts, et sinon on cherchera du boulot là bas... avant de redescendre sur Melbourne en cas d'échec.

vendredi 3 octobre 2008

Arrivés à Robinvale

 Nous avons appelé la hotline de Harvest Trail (un service du gouvernement servant à trouver du travail dans les fermes de toutes l'Australie) et après plusieurs coups de fil, nous avons enfin trouvé notre premier travail !!!!
Nous allons bosser dans les vignes de Robinvale (Victoria) ! on n'en sait pas plus pour le moment...

Apres 2 heures de train et 5 heures de bus... nous arrivons le vendredi soir à 17h dans Robinvale...
Nous sommes plusieurs jeunes à avoir un sac à dos, on guette tous l'arrivée de Sally, notre contact. Un van arrive et nous découvrons Sally et David, un couple de "recruteurs" pour fermiers.

On nous propose en premier une maison où habitent déjà deux anglais... enfin une maison... une boite en carton quoi, qui mériterait un bon coup de décrassage... Les deux belges qui devaient y rester avec nous se font finalement emmener dans la deuxième "accomodation" où tout le reste de la bande à l'arrêt de bus les y attend. Rémy et moi restons seuls avec les anglais... un peu perplexes, mais bon... on prend notre courage à deux mains !!

On passe vite sur les détails.... mais la suite de la visite de la maison par nous mêmes a fini de nous décourager... sanitaires atroces, cuisine crado, seulement deux chaises alors que la maison est prévue pour 15... tout ça avec pour seul décor extérieur de la poussière, un vieux hangar... bon, là on avait déjà un peu moins le moral...

On demande à nos boss de nous emmener en ville car on n'a pas de quoi manger pour le soir... et ils nous demandent si on veut changer de logement pour aller rejoindre tous les autres... on demande d'abord à voir si cela nous convient (cela pouvait être pire ailleurs...)

OH JOIE !!!! QUEL LOGEMENT MAGNIFIQUE !!!!
Nous découvrons des sortes de préfabriqués (comme sur les chantiers) renfermant chacun une chambre pour deux avec deux lits simples et une armoire (ainsi qu'une clim/chauffage !!!!), une cuisine et des sanitaires communs à côté...

Ce n'est pas le Ritz mais cela nous convient tout de suite et nous demandons à changer le soir même...



Après quelques courses chez le chinois du coin (hors de prix mais en même temps à 19h tout est fermé à part lui ici !), nous posons enfin nos sacs dans notre premier "chez nous" et nous faisons connaissance avec le reste du groupe :
- 4 chinois
- un couple de français
- un couple de belges
- un anglais
- un Sud Africain
- une Finlandaise

Nous ne commençons par le boulot avant lundi... les deux jours à tuer passent plutôt rapidement : on parle, on joue aux cartes, on va se ballader dans les vignes... ah oui, parce qu'on est entourés (je dirai même encerclés !) de vignes... PARTOUT PARTOUT PARTOUT !

Pour conclure sur notre logement et notre groupe de colocataires, je dirai qu'on s'est tous bien entendus, on a beaucoup parlé anglais, rigolé entre deux vignes, pesté ensemble contre les mouches... on s'est ennuyé à mourir certains soirs, on a joué au ballon avec des oranges piquées chez le voisin (à 300 mètres)...
C'était un bon épisode !

jeudi 2 octobre 2008

Melbourne

 Fini Sydney, G'Day Melbourne !

Nous partons de Sydney a 20h en bus avec la compagnie Greyhound pour arriver frais comme des poissons surgeles (la clim dans le bus etait a fond et bien sur cassee, donc impossible de l'arreter) sur Melboune a 8h du matin.

Apres 1h30 de marche en ville, nous trouvons enfin une auberge avec une chambre libre... nous ne prevoyons de rester que deux nuits car nous partons ensuite pour Robinvale a 500km au Nord pour commencer notre premier job de fruit picking !

Durant ces deux jours, nous n'avons pas trop visite la ville, nous nous sommes surtout reposes. Ah si ! on a ete faire notre marche sur le Queen Victoria Market, le plus grand marche de Melbourne : on y trouve de tout pour pas cher, les fruits sont delicieux, les legumes plein de couleurs, il y a beaucoup d'artisanat aussi.



Le matin, nous avons deguste des supers petits dejeuners... les Big Breakfast comme ils disent ici...

Verdict : c'est DE LA GROSSE BALLE ! Vous pouvez savourer en photo :


Pour occuper notre soiree, nous sommes alles au cinema... dans une salle plutot surprenante ! Jugez par vous meme...



Incroyable ! des poufs geants dans lesquels on peut se jeter la tete la premiere ou bien se lover en amoureux... et oui les poufs sont pour deux personnes !!! au depart remy et moi etions chacun sur un pouf et on se disait quon etait trop bien... mais on s'est rendus compte que nos places etaient numerotees et que nous etions bien ensemble a cote !

Inutile de dire qu'il faut faire de grands efforts pour ne pas s'endormir sur ses gros poufs... autant dire que mon papa n'a aucune chance de tenir la dessus 10 minutes ! hihihi

On a aussi fait notre lessive dans une super laverie automatique : pendant que ton linge se lave, tu vas sur Internet !!! Vive la Cyber Laundry !!

Prochain post : nos deux semaines a Robinvale...